C’est fait ! La 17ème édition des Nuits Secrètes est terminée. Une bien bonne année qui a rassemblé 45000 festivaliers en trois jours. Une affluence record depuis la création du festival ! Que retenir de cette dernière édition ? Je vous livre mes simples impressions en quelques petits points.

Ce qu’on a aimé cette année

• La diversité des styles musicaux et des groupes. Il y en a eu pour tous les goûts : Orelsan, Bagarre, BRNS, Angèle, Juliette Armanet, Lomepal Alt-J, Petit Biscuit, Eddy de Pretto… On a pu découvrir de nouveaux artistes et on a pu confirmer qu’on en détestait ou qu’on en adorait d’autres.

• La proximité du camping et des scènes. Seulement quelques minutes de marche pour arriver aux concerts. Un vrai luxe pour les campeurs, qu’on trouve seulement dans les festivals à taille humaine.

• La diversité des food-trucks et des stands de bouffe. Les points d’eau pour se rafraichir durant cette période de canicule.

• Le nombre de toilettes. Pas trop de file d’attente sauf le samedi soir où il y avait vraiment beaucoup de monde.

• Pouvoir se faire rembourser nos euros restant sur la carte cash-cache. Ce système est plus pratique que les tickets en papier ou en plastique à acheter. On a moins de risque de la perdre et s’il nous reste de la monnaie dessus on ne se fait pas avoir. En plus, on peut la réutiliser l’année d’après.

• Le toit de la scène Eden qui a pu nous abriter de la pluie. La scène Station Secrète qui nous a rapproché des artistes. La plus petite scène avec le combi qui nous a fait danser entre deux concerts sur la Grande Scène.

• La gratuité du parking. C’est quand même important.

• La bonne ambiance dans le festival et le camping. Les chants en l’honneur de Benjamin Pavard, né à quelques kilomètres d’Aulnoy !

• La proximité avec le centre-ville. On peut faire les courses à pied. Se boire une bière en terrasse, manger une frite ou une pizza. Le plus gros avantage d’organiser un festival en ville.

Ce qu’on a moins aimé cette année

• L’énorme file d’attente pour entrer dans le camping le vendredi. Quasiment deux heures. Améliorez-ça pour l’année prochaine les gars.

• La pénurie de Ch’ti et de vin le dimanche après-midi.

• Ne pas pouvoir aller à la Bonaventure. On aurait dû s’y prendre plus tôt pour avoir des places ! Ce serait pas mal d’avoir un peu de musique dans le camping comme autrefois à côté du stand barbecue. Rentrer à 2 heures du mat’ et ne pas se rendre à un petit after ça fait mal au coeur.

 

Plus de positif que de négatif ! Forcément, c’est festival ! On est là pour se lâcher et faire la fête. On reviendra l’année prochaine !