Un petit moment qu’on voulait tester Battle Kart à Mouscron. La vérité c’est qu’on avait peur qu’il y ait un grand écart entre la belle promesse de l’idée et la réalité de ce qu’on allait tester. On a finit par se chauffer Bobby, Matou et moi. 30 minutes de bagnole de Lille pour arriver à Dottignies, en pleine campagne. Là, on est tombé sur un maxi hangar, super gros complexe à la belge. Et on va tout de suite vous épargner le suspens : on s’est éclaté comme des dingues !

Une entrée entre obscurité et fluorescence

En pénétrant dans le complexe, on arrive dans une pièce sombre, musique techno et néons feutrés. La pièce surplombe deux circuits où on voit des karts plongés dans l’obscurité eux aussi et qui semblent se mener une bataille effrénée. On salive directement. Beaucoup de monde, d’entreprises sont présentes cet après-midi mais comme on a réservé, on passe entre les mailles du filet. On nous file une tablette chacun où une courte vidéo nous explique ce qu’il va se passer. Le gérant nous brieffe aussi rapidement mais pas le temps de se poser trop de questions, il faut déjà créer sa carte personnalisée. Trois clics et c’est parti. On part sur l’option « sensation » à 27€. Trois courses + 1 en bonus, ce qui équivaut à 20 minutes de « bagarre » !

Une merveille de technologie, de la puissance électrique

Chacun prend un kart attitré et estampillé à son nom. Classe. Les karts sont électriques, ce qui donne une belle sensation au démarrage (façon TESLA). On se place sur la ligne de départ. Trois courses vont s’enchainer. On comprend que le circuit est projeté par des capteurs venant du plafond et que la technologie mise en place est impressionnante (lorsque vous sortez les roues de la piste, vous êtes ralenti par exemple). Sur la grille de départ, le décompte s’enclenche. 3, 2, 1 … C’est sûr ça va saigner !

En mode Mario, Luigi et Yoshi

Autant vous dire qu’on avait sérieusement envie de se mettre « chéro » ! Dès la 1e accélération, on est projeté au fond du siège. Notre peur de manque de sensation est donc effacée immédiatement. Premier virage, ça frotte, ça touche. Il faut marquer son territoire. On chope la 1ere boite « bonus ». Flaque d’huile pour moi, rocket pour Bobby et boost d’accélérateur pour Matou. Ca nous permet de créer des écarts mais pas définitivement. C’est l’un des principaux intérêts de cette formule. Il se passe toujours un truc. Et lorsque tu rates un virage, tu ne galères pas pendant 5 tours à refaire lentement ton retard. Non, les boites s’enchainent et les bonus avec. On se double sans cesse, ça frotte, ça tamponne.  La 1ere course s’achèvent et les karts se stoppent net. On voit les points s’afficher sur le petit écran et on se replace tout de suite sur la grille de départ. Même histoire durant trois courses. Le dernier mode n’est pas un circuit. L’idée est de laisser le plus de traces de couleurs dans le hangar. La couleur se pose comme de la peinture là où passent les karts (chacun sa couleur). Lorsque tu passes sur les traces de ton pote, sa couleur est recouverte par la tienne. Rigolo aussi !

20 minutes plus tard, la session se termine. On est comme des gosses. Quel pied !

Victoire auréole !


BattleKart

🏠 20A rue du Valemprez – Mouscron – Belgique
☎ +32 56 94 11 28
🕓 16h – 23h